L’art et la profession d’antiquaire

Être un antiquaire ne se limite pas à vendre des articles anciens, mais vraiment à connaître l’histoire qui se cache derrière ces objets. Il faut s’imprégner de leurs origines, mais surtout être passionné de toute la vie qui les a traversés.

Comprendre le métier d’antiquaire

Bien au-delà d’un simple vendeur d’article ancien, un antiquaire est un érudit qui connaît l’histoire de l’art du bout de ses doigts. Il doit connaître le passé dans les moindres détails, mais être aussi à la page des nouvelles découvertes et de la nouveauté en soi. C’est dans cette perspective qu’il doit prospecter dans les salles de vente en vue de bien s’informer. Sa passion pour son métier le pousse également à assister à des expositions d’œuvre d’art et des spectacles culturelles. Chiner dans les brocantes et discourir avec des vendeurs particuliers entre aussi dans leurs domaines de compétences. Pour pouvoir accéder à un tel métier, les formations en arts et en histoires sont plus que requises. La grande majorité des antiquaire Paris ont suivi une formation spécialisée dans les grandes écoles avec des cours en arts très pointus. Ainsi, un excellent antiquaire devrait être titulaire d’une licence en art et histoire et d’un master dans le même domaine. Pour éviter toute forme d’arnaque et sous peine de croiser le chemin d’un charlatan, le client peut revendiquer ces diplômes.

Se familiariser avec les missions d’un antiquaire

Le métier d’antiquaire est à mi-chemin entre la culture et le commerce. C’est un métier culturel dans le sens où il visite sans relâche les marchés aux puces et les antiquités dans le but de se procurer la perle rare. Il se spécialise donc à une certaine époque qui peut être représentée sous plusieurs formes à savoir des tableaux, une décoration, des meubles brocantes. D’autres, par conséquent, vendent des vêtements anciens, des décorations qui datent d’une certaine époque sans oublier les charmantes chinoiseries. Sachez qu’un antiquaire ne se limite pas à la vente de ces objets anciens. Il doit également être capable de reconnaître l’origine de tous les articles en sa possession, ses caractéristiques, son époque, son style, mais surtout sa valeur. Comme c’est un fin connaisseur de l’art, l’antiquaire doit être également être capable d’identifier l’usage de tous les articles anciens qu’il met en vente. Il fait aussi appel à sa profession de commerçant. Cela suppose la capacité de gérer ses affaires et de bien comptabiliser ses comptes. Son métier l’oblige également à se familiariser avec le marché de l’art tout en ayant le sens du relationnel. Au fil du temps, il doit avoir un carnet d’adresses bien investi.

Les spécificités du métier

Pouvoir retracer l’histoire des objets que l’antiquaire met en vente est une chose, mais savoir les identifier en est une autre. Très certainement, il doit être à la page des nouvelles découvertes et donc gambader dans des échanges d’œuvres d’art. Une multitude d’articles anciens seront échangés durant ces expositions, mais tous ne se valent pas. C’est ainsi qu’un excellent antiquaire devrait reconnaître l’authenticité d’une pièce. Avec un tel métier, il devrait être apte à identifier les copies et les imitations médiocres d’une œuvre d’art. C’est dans le même cadre qu’il saura faire son estimation et lui attribuer son juste prix. S’il s’agit d’un novice, le mieux serait de se faire accompagner par des experts. Cela lui évitera de surestimer ou de sous-estimer une œuvre d’art. Avec son œil d’expert et en étant un fin connaisseur de la grande culture historique, aucune imperfection ne devrait être tolérable. Il relève donc du devoir de l’antiquaire de donner un coup de jeune aux objets qui ont subi l’effet du temps. Face à un objet en piteux état, il doit le réparer. Par ailleurs, il peut faire appel à un restaurateur d’art, un doreur ou à un ébéniste. En réalité, un objet ancien doit séduire visuellement la clientèle. Souvent, les clients sont aussi de fin connaisseur d’art et donc il ne faut rien laisser au hasard. Par ailleurs, son métier l’oblige aussi à travailler en étroite collaboration avec les commissaires-priseurs, les brocantes et tout autre professionnel de la culture.

Avoir les qualités d’un bon antiquaire

Pour être antiquaire paris ou dans n’importe quelle circonscription, il faut avoir un amour-propre et sans limite de l’art et la culture. Comme il s’agit d’un métier instable financièrement, une forte motivation et un grand amour pour les pièces historiques sont plus que requis. La patience doit aussi accompagner l’antiquaire constamment. Certains objets doivent être rénovés avant d’être mise en vente pendant que d’autres se vendent plus cher en raison de leurs valeurs. Il ne faut donc pas s’attendre à ce que les clients vous achètent l’objet d’un claquement de doigt. Enfin, l’antiquaire ne devrait jamais se mettre en mode veille. Il est important de rester curieux et de s’instruire. À cette optique, il devrait passer le plus clair de son temps à visiter les lieux culturels, les musées et les galeries d’art et d’histoire de façon à s’imprégner de toute une culture. Voilà tout ce qu’il faut comprendre sur le métier d’un passionné de l’art.

Faire la différence entre les meubles
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